Souvenons-nous.... Souvenons-nous...

 
    A ceux qui nous ont quitté,  qui ont oeuvré et
marqué  leur passage à la Bayard Argentanaise.

"Le temps qui adoucit la peine n'efface pas le souvenir" 
                                                                                                                                                                                   (Arseneau)

 
 Robert BOSCHER, notre Président,
nous a quitté le Mardi 10 Mars 2020

C'est une immense tristesse pour les membres et proches de la Bayard Argentanaise.
Merci Robert d'avoir servi notre Association
pendant plus de 70 ans

                 


 

Robert Boscher (1940-2020)

Texte lu par François Boscher, lundi 16 mars en l’église Saint-Germain d’Argentan, à l’occasion des obsèques de Robert, son père.

 

Robert, Papy, Tonton, Papa…

Tu auras vraiment eu une vie hors norme… Du début jusqu’à aujourd’hui. Comment définir en quelques mots ce qu’aura été ta vie, un parcours aussi riche, et ta personnalité ?

Papa, ta vie me fait penser une sorte de Rubik’s Cube, tu sais, ce petit casse-tête dont les six faces sont en interaction constantes les unes avec les autres pour former un tout.

Toi aussi tu as autant de facettes qu’un Rubik’s Cube. La première – chronologiquement – c’est bien évidemment celle qui concerne Argentan. La ville où tu as vu le jour, le 11 janvier 1940, pendant la période de la « Drôle de guerre » ; Argentan dont tu connais chaque quartier, on peut même dire chaque rue, d’ailleurs tu as vécu toute ta vie dans la même rue !…

Tu as coutume de dire « Aimer sa ville, c’est en parler », et tu dois sacrément aimer Argentan et les Argentanais, car tu peux en parler pendant des heures et des heures, avec des anecdotes sur la ville et sur ses habitants, petits ou grands. Un de tes vieux amis m’a dit l’autre jour, « Je ne peux pas imaginer Argentan sans Robert… »

La deuxième facette de la vie de Robert, c’est le sport, plus précisément à la Bayard Argentan, avec d’abord un peu de gym pour commencer, puis un demi-siècle de basket sur tous les terrains de l’Orne et de Normandie : faut-il rappeler que tu as disputé ton dernier match à 66 ans ? Respect… Ensuite tu as poursuivi ta carrière avec une raquette de tennis de table en main, tu étais ainsi encore à l’œuvre il y a une dizaine de jours. Sportif côté pile (pile électrique d’ailleurs parfois) et dirigeant côté face, car longtemps tu as été entraîneur, coach, secrétaire de club, chauffeur de voiture ou arbitre tout au long d’une vie sans véritable temps mort. Tu étais partout à la fois, au point que je me suis parfois demandé si tu n’étais pas doté d’un véritable sens de l’ubiquité. Tu es infatigable, je me souviens que lorsqu’il fallait essuyer le sol condensé et glissant de la salle de basket rue de la République, c’était bien souvent mon Robert qui s’y collait avec la serpillière… Le sport, c’est aussi pour toi une autre façon de vivre en société, un sportif au service de ses coéquipiers, avec ses amis, les familles Jidouard, Chéramy, Besnard, Samson, Marie, Sauvaget et tant d’autres encore. Bien sûr, le sport a pris une part importante de ton temps, et ce n’était pas forcément simple pour la vie de famille.

La famille, c’est la troisième facette de ton Rubik’s Cube personnel. La famille, c’était d’abord l’exemple donné dans ta jeunesse par tes grands-parents et tes parents ; puis celle que tu as fondée avec Françoise, que tu as épousée en 1965, il y a bientôt 55 ans, et avec qui tu as quatre enfants. Dans un Rubik’s Cube, la plupart des éléments peuvent rapidement passer d’une face à une autre, mais il existe un élément central immuable, indispensable pour assurer la solidité de l’ensemble. En l’occurrence, cet élément indispensable, celui qui permet de virevolter d’une face à l’autre, c’est celle que tu appelles « Fanfan », et que nous autres appelons Maman, Mamie ou Tatie. 55 années de complicité pendant lesquelles Maman t’aura quand même souvent attendu pour dîner, car tu dois bien l’admettre, la ponctualité n’est pas vraiment ton fort. Sans doute que tu as croisé sur ton chemin un ami, un voisin, une connaissance avec qui tu as causé au coin de la rue, ou à qui tu as rendu un petit service… Ça la fait soupirer, Maman, mais bon, ce quart d’heure quasi-systématique de retard, ça fait partie du package de Robert. C’est marrant, mais s’il y a bien un métier où on ne t’aurait pas imaginé, c’est chef de gare…

La famille, ce sont aussi les jeunes générations, tes dix petits-enfants – et une arrière-petite-fille – pour qui tu es un grand-père toujours prêt pour une blague, pour faire un feu dans la cheminée, ou une partie de pêche aux crabes à Barneville, ton havre de vacances. Plus ils sont petits, tes petits-enfants, et plus tu rigoles avec eux, car en fait toi aussi tu es resté un éternel gamin avec ton petit sourire en coin et tes jeux de mots probablement tirés d’une blague Carambar… À croire que tu n’as pas vraiment 80 balais, mais plutôt vingt fois 4 ans…

La 4e face de ce Rubik’s cube personnel, le jardin secret de Robert, c’est la nature. Tu es un écologiste au sens premier du terme, les deux pieds bien ancrés dans le terroir. Ton beau-père t’avait appris à faire le cidre tiré des pommiers du Petit champ de la route de Trun. Ce fameux breuvage normand, systématiquement à chaque repas sur ta table, tu en fais aussi profiter tous tes amis, distribuant avec générosité les bouteilles de ce nectar parfois redoutable. La nature, ce sont aussi les innombrables parties de pêche à pied dans les rochers de Barneville, là aussi dans les traces de ton père. S’ensuivaient d’interminables repas de fruits de mer, face à l’île de Jersey ou sous le mimosa en fleur, si possible arrosés d’un bon verre de cidre… Aujourd’hui, je peux annoncer à tout le monde que la confrérie des étrilles, des palourdes et des homards va pouvoir souffler un peu.

La nature, tu en profites et tu en fais profiter les autres, les noix du « Petit champ » route de Trun et les virées de champignons sont aussi l’occasion de partager avec d’autres. La nature, tu la protèges également, les chantiers de Faune et Flore de l’Orne en témoignent. Et jamais ô grand jamais il ne t’est venu à l’idée d’aller faire une promenade sur la plage à Barneville, sans emporter avec toi un sac dans lequel tu ramasses tous les déchets et emballages ramenés du large jusque dans le varech…

Cinquième facette de notre Rubik’s Cube du jour, la Caisse d’épargne. On a peut-être maintenant tendance à l’oublier, mais dans ta première vie, celle du siècle dernier, à Argentan la famille Boscher était synonyme de l’Écureuil, et comme deux de tes frères et ton père avant vous trois, c’est d’abord derrière les guichets que les Argentanais ont eu l’habitude de te voir et de discuter avec toi. Forgé à la rigoureuse école paternelle, je me souviens comment, à chaque fin d’année, vous comptiez et recomptiez le calcul des intérêts du livret A des clients, à une époque où ni l’informatique ni l’euro n’existaient. Là aussi, ta carrière professionnelle, jusqu’en 1996, t’a permis de te rendre utile aux autres, aux habitants du Pays d’Argentan qui ne voyaient pas un toi un banquier mais plutôt un homme de bons conseils à leur service.

   Servir. C’est le maître mot de la 6e et dernière face de Rubik’s Boscher. C’est peut-être même celui qui te caractérise le plus. Nous t’avons toujours connu au service des autres. D’abord au service de la Nation, jeune officier pendant la guerre d’Algérie, puis fidèle au drapeau tricolore au sein de diverses associations patriotiques, celle des médaillés militaires, ou du Souvenir français, faisant sans relâche la quête pour le Bleuet de France le 8 mai, les 1er et 11 novembre, ou encore fidèle porte-drapeau lors des cérémonies ou des enterrements d’un ancien combattant ; au service des autres, c’est ce que tu as fait toute ta vie : au travail mais aussi dirigeant sportif ou bénévole pour de nombreuses associations à Argentan : pour beaucoup, tu es « le Monsieur aux bouchons » qui, avec sa Dyane (puis sa C3 rouge) et son cher ami Patrick, vient ramasser les bouchons de plastique ou de liège dans les grandes surfaces pour « Bouchons d’amour », au bénéfice de personnes en situation de handicap. Proche de l’association des Paralysés de France, tu consacres aussi une partie de ton temps au Conseil d’administration des hôpitaux d’Argentan et de Sées, où tu sièges bénévolement en tant que représentant des usagers. Le bruit ne faisant pas de bien et le bien ne faisant pas de bruit, tu as discrètement aidé de nombreuses personnes qui avaient besoin d’un coup de main, sur le plan administratif ou financier, ou plus simplement besoin d’une écoute attentive, car jamais ta porte n’est fermée à qui veut bien sonner.

Cet engagement, il est aussi ancré dans le paysage politique local, ainsi tu as été élu municipal pendant un quart de siècle, d’abord deux mandats d’adjoint puis deux autres à siéger au sein de l’opposition ; ces joutes et ces confrontations d’idées, tu les aimais, tu t’investissais et parfois bataillais verbalement pour faire avancer les causes que tu estimais justes. Toute cette vie d’engagement public a été mise en valeur en 2007, lorsque tu as été fait chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur, une décoration qui, d’ailleurs, t’aura poussé à ne jamais cesser de t’investir au service des autres. Par exemple, la veille de ton décès, tu as rédigé un rapport de représentant des usagers de l’hôpital… Tu pouvais parfois être envahissant, mais le vide que tu laisses aujourd’hui montre à quel point tu faisais partie de nos vies.

Cet engagement, il pouvait prendre une forme plus personnelle voire intime, notamment dans ta relation avec la paroisse et la religion. La foi, que tu partages avec Maman depuis toujours, est une pierre angulaire de ton existence, tu crois en Dieu comme tu crois en l’Homme. Aujourd’hui que tu nous as quittés, c’est un élément de réconfort pour Maman et pour bien d’autres, de savoir que ta vie se poursuit « là-haut ».

Tu es vraiment une belle personne,

Au revoir Papa.


     -:-:-:-:-:-:-:-:-:-
Gaston BOUREL, Trésorier de la  Bayard, nous a quitté.

Gaston Bourel, ici lors d’une soirée veillée Ouest-France, en évoquant ses jeunes années à Argentan.
Ancien président de la foire Quasimodo, trésorier de la Bayard pendant plus de 20 ans, mais aussi de la paroisse, Gaston Bourel qui vient de décéder à 85 ans, était une figure d’Argentan.

Il se destinait à être prêtre. Mais la vie en a décidé autrement. Fils d’un cheminot et d’une brodeuse, Gaston Bourel a 17 ans quand un changement d’aiguillage le fait bifurquer du Grand séminaire vers la Société générale à Argentan. Nous sommes en 1950, et le jeune Argentanais entame une carrière qui le verra fréquenter les agences de Domfront, Soissons (Aisne) et Pacy-sur-Eure, et bien sûr deux passages à l’agence d’Argentan, place Henri IV, qu’il dirigera notamment de 1972 à 1977.

Président de plusieurs associations

Jeune retraité, Gaston Bourel est naturellement l’objet de nombreuses sollicitations. « D’autant qu’il ne rechignait pas aux tâches administratives et qu’il avait une certaine éloquence » , notent Xavier et Gérard, deux de ses quatre enfants. Il sera ainsi le président de plusieurs associations : des parents d’élèves de l’école Notre-Dame, des résidents du quartier Belle-Etoile (il habitait avenue de la 2e DB), et surtout de la foire Quasimodo dans les années 90 jusqu’en 2002. « C’était un homme de bureau, qui se dépensait sans compter pour Argentan »

L’ancien directeur de banque a aussi assuré la fonction de trésorier de différentes structures : l’office de tourisme, la Bayard omnisports ou encore la paroisse d’Argentan. « Il gérait notamment le suivi des différentes quêtes, les gros tas de pièces ça impressionnait ses huit petits-enfants ! »

Réfugié en 44 à Coudehard

Comme de nombreux Argentanais de cette époque, Gaston Bourel a souffert de la guerre dans sa chair. Sa grand-mère a perdu la vie dans les bombardements du 6 juin. Et pendant l’été 44, lui-même a dû se réfugier pendant plusieurs mois dans une ferme… à Coudehard, près du couloir de la mort ! La guerre, il en aura un autre aperçu, « revenant marqué de deux ans et demi de service militaire » au Maroc.

Le jardin secret de Gaston qu’il partageait avec son épouse Odette, c’était sa passion pour la collection : livres, vieux papiers, outils, fers à repasser ou vieilles assiettes, « ils aimaient aller dans les brocantes, les foires à tout… » Les années passant, il a progressivement cessé ses différents mandats associatifs, se retirant en 2012 dans une maison de retraite à Vimoutiers, avant son décès jeudi dernier.

Son inhumation a eu lieu mercredi 31 octobre (10 h 30), à l’église Saint-Martin d’Argentan.







Hommage, honneur à Jacques BESNARD,
décédé le lundi 12 février 2018 dans sa 90 ème année


Jacques BESNARD, le  2ème à gauche
                 Jacques BESNARD fut de ceux qui relevèrent la section gymnastique de la BAYARD ARGENTANAISE après les bombardements de 1944 et la destruction du Patronage.
                 Les annexes de la caserne Molitor accueillirent la section et rapidement Jacques en fut le chef de file avec Henri Marsac, Jean-Baptiste Urvoy et Jean Claude Bibaud.
                 La Section Gymnastique de la Bayard fut Championne de Basse-Normandie adultes de 1956 à 1959 sous l’égide de la Fédération Sportive et culturelle de France.
                 Jacques, l’ainé, et ses 7 frères étaient l’ossature de la section Gym qui comptait 25 à 30 gymnastes et participèrent au championnat de France au Mans avec un résultat honorable à la 11ème place. L’apothéose fut la participation au 60 ème anniversaire de la FSCF à Paris avec le grandiose défilé sur les Champs Elysées, grand souvenir, nous étions une bonne trentaine de gymnastes de la Bayard.
                 Jacques toujours partant, créa un numéro de main à main « Les Jack’ers », aussi le fameux numéro de « l’échelle de la mort ». Il participa à de nombreuses fêt
es patronales et communales.
               
                                                                                   
  
                 Jacques était un bel athlète tout de blanc habillé : à la barre fixe, aux barres parallèles, au cheval de voltige et au travail au sol, sans oublier les mouvements d’ensemble, qui firent l’admiration. Jacques était un Athlète complet d’un niveau national, c’était aussi un moniteur hors pair.
                  Jacques faisait aussi parti de l’équipe de Basket Ball pendant de nombreuses années. Il fut aussi Vice-Président de la Bayard.
                  Jacques a fait une carrière à la SNCF (25 ans), où il participa et s’occupa du centre social des jeunes enfants de cheminots et aussi en tant que maître-nageur à la piscine d’Argentan à ciel ouvert avenue de la Forêt Normande à Argentan. Il continua son œuvre sociale à Falaise où il dirigea un centre d’handicapés.
                  Nous remercions Jacques pour ses longues années de bénévolat et de ses capacités d’éducateur à former de nombreux sportifs. Il montra l’exemple du beau, du bien fait et c’est avec enthousiasme que nous l’écoutions et essayions de reproduire ses magnifiques enchaînements sur les agrès.
 
Merci Jacques, tu as été un exemple. Adieu.  Des Anciens.

         LA BAYARD ARGENTANAISE ATHLETISME EN DEUIL, Henri PETIT n'est plus.
   
                                                                                 


    L'Athlétisme Argentanais vient de perdre un de ses piliers, au sens propre du terme. car fondateur de ce qu'a pu être la section Athlétisme de la Bayard de 1980 à nos jours, avec des valeurs de rencontre, convivialité, et volonté forte de "faire ensemble."

  Henri PETIT a été inhumé ce samedi 21 Janvier 2017 à GIEL/Don Bosco,  institution, établissement qui l'avait accueilli durant sa jeunesse, où il avait encré une forte  volonté de partager, de se rassembler pour faire, et quoi de mieux que le sport pour développer cet état d'esprit.

    D'une situation de fidèle et ardent supporter et accompagnateur de sa fille Danièle sur tous les terrains  de cross ou pistes de l'Ouest, voir au 4 coins de France,  Henri avait accepté, dès 1980 de prêter main forte à l'organisation des Championnat Fédéraux de cross-country , à Argentan, événement National rassemblant plus de 800 coureurs de l’hexagone, et sur la même journée, une participation populaire à allure libre sur le premier 10 km d'Argentan, une belle journée sportive sur l’hippodrome .

    Ce fut là également le lancement d'un nouveau mode de fonctionnement associatif, porté par Henri PETIT, qui souhaita que les rencontres entre les adhérents soient plus nombreuses, et la vie collective très chaleureuse, ... en acceptant la présidence de la Section Bayard Athlétisme,  il mit en place l'entraînement régulier sur le stade, en poussant jean Luc EDELINE vers l'encadrement,... offrir à chacun le moyen de se former bien sûr mais surtout de pouvoir, plusieurs fois dans la semaine, croiser d'autres athlètes vivant la même passion,  pour tous ceux qui le pouvaient bien sûr;...  et pour les autres aussi renforcer les moments de convivialités autour et après les compétitions et entraînements.

    Alors en ce début 2017, l'athlétisme est triste d'avoir perdu l'un de ses plus fervents supporters, et pour tous ceux qui ont eu la chance de profiter de ces moments de partage, mis en place, ou bien même accueillis "Chez le Père Petit" , ce sont des souvenirs énormes, où toute la famille PETIT mise à contribution pouvait être à remercier, dont l'épouse Nicole qui pouvait passer de l'accueil, à l'intendance,  la cuisine, ou bien même aux réconforts vers les sportifs déçus d'un résultat.

     Que de moments  intenses, où le sport "fil conducteur" de ces rencontres, y trouva bien vite ses résultats , et une relance rapide et dynamique du niveau de performances réalisé sur les terrains par les athlètes oranges de la bayard et leur Président, bientôt réputés et très redoutés  sur tous les cross de l'Ouest.

    Connus et reconnus, ce sont les valeurs portées par Henri et tous ceux qu'il a mobilisés autour de lui, ...on se souvient de la presse régionale, en Vendée, retraçant le déroulement d'une journée de Championnat
National de Cross FSCF, où " l'ambiance fut assurée par le club Argentanais, son président, et la mascotte de la section, un coq apprivoisé devant lequel les équipés jeunes de tous les clubs souhaitaient venir se faire photographier."

    Henri fut donc très vite  l’ambassadeur de l'identité Bayard, "sans peur et sans reproche", recruté par le Comité Directeur de La bayard Omnisports où sa convivialité fit les beaux jours des administrateurs du club, par les organisateurs nationaux de la FSCF, et puis localement aussi pour Argentan, où il participa au transfert du coup d'essai" courses populaire des 10 km d'Argentan "  vers une première édition en centre-ville d'Argentan en 1981.

    Sa bonne humeur légendaire, et sa volonté d'oser,  ont bien souvent abattu ou repoussé  les barrières et difficultés que sont l'adversité, les confrontations,  ce que l'on rencontre en faisant cross et athlétisme, ou bien que l'on renverse quand on veut organiser. Henri savait positiver toutes les situations, en regardant plutôt ce qui allait bien pour tirer profit des problèmes.

    Il avait laissé cet héritage à une section Bayard Athlétisme qui a pris son essor jusqu'au plus haut niveau National et aux équipes de France, et mis en place des organisations au relief International, ...  et avec fierté, son premier supporter continuait de clamer " Allez La Bayard" , comme ici ( sur la Photo) où au stade de France il encourageait l'équipe de France et la Bayard lors du Mondial 2003.
MERCI  à toi Henri pour le partage et tes efforts de rassemblement.
   
Le sport Argentanais, et plus spécialement l'Athlétisme du département et de la Bayard, vont manquer d'encouragements,  mais ta famille Henri, et spécialement tes petits enfants peuvent à leur tour être très fiers de leur grand-père, un sportif pas tout à fait ordinaire.
BAYARD ARGENTANAISE OMNISPORT
Jean-Luc EDELINE

 










































Eveil