GYMNASTIQUE RYTHMIQUE et SPORTIVE
 
 

 
 
 

Belle première compétition des jeunes gymnastes

 
  • Trois podiums sur les quatre ensembles présentés : un résultat inespéré pour une première compétition.
    Trois podiums sur les quatre ensembles présentés : un résultat inespéré pour une première compétition. | 
 

Sur le podium. Les 35 poussines de la section GRS de la Bayard ont décroché trois podiums à la compétition régionale, samedi dernier à Chanu. Des débuts très prometteurs.

Peu connue, la GRS est une discipline essentiellement féminine étroitement liée à la danse. Ce sport se pratique en individuel, en duo ou en ensemble avec cinq engins : la corde, le cerceau, le ballon, les massues, le ruban. La GRS fait appel à l'expressivité, alliant la recherche chorégraphique et la manipulation des engins.

Les jeunes gymnastes, entraînées par Mathilde Anfry, ont participé, samedi 21 mai, à la compétition régionale à Chanu. Club dans lequel Mathilde a pratiqué la GRS à l'âge de 6 ans, pendant vingt ans. Après un break d'une dizaine d'années pour raison professionnelle, elle s'est investie comme dirigeante à la Bayard gymnastique, en créant la section GRS en septembre 2015.

Heureuse mais stressée

A Chanu, sept clubs étaient en compétition. Mathilde Anfry était heureuse mais aussi très stressée d'y conduire ses gymnastes. « Comme je suis juge, je ne pouvais pas rester avec les filles. Je suis fière du travail qu'elles ont accompli tout au long de l'année. Trois podiums sur quatre ensembles présentés, je n'envisageais pas un tel résultat, car on vient tout juste de démarrer. Cette première année est très positive. »

Les jeunes pousses ont réalisé leur chorégraphie en individuel, en duo ou ensemble. « Je suis contente de mon résultat », annonce Malia. « Ce n'était pas dur du tout », rétorque Lillie. « Et bien moi, j'étais tellement stressée que je tremblais de partout » avoue Elsa. « J'ai eu des trous, je ne me souvenais plus de ma chorégraphie », lance Camille.

Lors de la remise des prix, des pleurs de joie mais aussi de tristesse. « Nous, on a pleuré parce qu'on n'a pas eu de récompenses », expliquent Lucie et Marie. Mais à la question « Qui a envie de continuer l'année prochaine ? », elles ont répondu « oui » à l'unanimité.

En attendant, elles vont préparer leur chorégraphie pour le gala de fin d'année qui se déroulera salle André-Jidouard, le vendredi 1er juillet.
 










































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